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Leur origine remonte à la nuit des temps (âge du bronze). Selon la légende, ce serait des forgerons sacrés nomades adeptes du chamanisme (principes de guérison sibérien) qui introduisirent ces bols au Tibet. Ils se rattachent à la culture pré-bouddhiste animiste, chamaniste Bön de l'Himalaya d'où leur nom souvent employé, de "bols tibétains".
Ils sont fabriqués actuellement au Penjab, au Népal, au Bhutan et j'espère un peu au Tibet.

Les chamans d'aujourd'hui considèrent encore l'ensemble des sons émis par les bols, non pas comme une musique, mais comme une approche SACRÉE aux propriétés de guérison.
Vous aurez à vous libérer des concepts de la musique occidentale. Il n'est pas question ici de gamme pentatonique ou dodécaphonique, encore moins majeure ou mineure.

Les bols tibétains n'ont rien à voir avec le bouddhisme tibétain. Ils sont utilisés par des maîtres de bol. Il se peut, bien sur, qu'un moine soit maître de bols. Des objets rituelliques bouddhistes comme les Tingshas ou les cloches sont utilisés conjointement aux bols.
Chaque fabricant a son mélange de métal qui lui est propre. Tous les bols chantants sont uniques.

Idéalement, ces bols sont composés d'un total de sept métaux que l'Occident connaît comme alliage alchimique (plomb, étain, fer, cuivre, mercure, argent, or).
Nous sommes dans une autre résonance que le son. Ces sept métaux correspondent aux 7 couleurs, aux 7 notes de la gamme, aux 7 jours de la semaine, 7 types de cristallisation... et bien sûr à nos 7 chakras.

Traditionnellement les bols sont fabriqués à partir de métal fondu. Quand le creuset est renversé par le forgeron sacré, des sons, des mantras sont récités pour participer au refroidissement et constituer une maille métallique harmonieuse. Ensuite le jet de métal est entièrement formé au marteau et à l'enclume entrecoupé de chauffages. Actuellement, de plus en plus, la forme globale du bol est obtenue par moulage, c'est la mise en forme finale qui est faite à l'enclume.

Pour écouter le son du bol, cliquer sur la photo.

La sonorité si particulière de ces bols est liée à un procédé de fabrication très précis. En fait, les bols sont simples, doubles voire triples. J'ai longtemps cru qu'il s'agissait de plusieurs bols fins imbriqués les uns dans les autres. A priori, c'est uniquement une question d'épaisseur. Plus ils sont fins plus le son est grave mais moins il est persistant. Imaginez la finesse et la précision qu'il faut pour fabriquer de telles œuvres au marteau et à l'enclume !

 

 

 

 

 

Quelques réflexions de Jacques Grimault sur les facultés curatives du son!
(3 parties)